chaussures de laboratoire

Quelles chaussures de laboratoire choisir ?

Incontournables pour la protection du pied, les chaussures de laboratoire comme les chaussures de course, de cuisine ou de sport sont conçues pour procurer plus de confort à celui qui les porte. Chaque paire de chaussures possède notamment différentes caractéristiques à savoir des semelles antidérapantes ou anti-perforation. Elles doivent être adaptées à cette activité. Marque et modèles, normes, comment choisir sa paire de chaussures de laboratoires ?

L’importance de porter une paire de chaussures de laboratoire

importance de porter une paire de chaussures de laboratoire

Que ce soit pour un labo de biologie médicale, industrielle ou agroalimentaire, la chaussure de labo doit répondre à des règles rigoureuses. Les blessures aux pieds ou aux chevilles représentent environ 7 % pour les accidents du travail.

Les chaussures de labo ou d’hôpital doivent être entretenues, fournies et remplacées par l’entreprise employeuse. Dès lors que les salariés sont dans leur zone de service, une de chaussure de labo reste à porter. Elles ont un rôle de protection considérable.

Outre cette fonction de soutien, les baskets de labo offrent du bien-être. Le personnel du laboratoire doit se sentir bien à l’aise dans des baskets qui ressemblent à ses chaussures ordinaires. De plus, ce type de chaussures professionnelles est ultra léger si bien qu’il ne gêne pas lors d’un déplacement.

Les différents types de chaussures de laboratoire

La sélection d’une basket de labo va dépendre du degré de raffermissement dont le personnel a besoin. Les critères de confort ou d’esthétique sont à prendre en compte pour sa préférence.
Généralement toutes les chaussures qui répondent à la norme EN ISO 20347:2011 sont équipées d’un dispositif anti-écrasement et sont antidérapantes. Sur un sol lisse et gras, le basket de laboratoires a des fondations antidérapantes.

Il existe également une gamme de ces produits avec des fondations classées anti-pénétration. Cette dernière se retrouve plus dans les ateliers mécaniques. En effet, ces chaussures se caractérisent par des propriétés antistatiques, notamment pour les ateliers ou laboratoires sensibles aux décharges électrostatiques, ou ignifuges.

Les baskets de laboratoire, comme ceux de cuisine, course et de sport, doivent présenter une bonne résistance à l’abrasion pour éviter une usure prématurée.

Les chaussures sont basses ou montantes selon les différents modèles. Le laborantin peut ensuite choisir un produit en fonction de la qualité du produit, des matières, en cuir ou en tissu, ou si elles doivent être en matières polymères pour assurer une bonne étanchéité.

Les principaux types de protection pour éviter tout risque d’accident pour un basket ou sabot de laboratoires sont :

  • Anti-perforation
  • Anti-abrasion
  • Antistatique
  • Antidérapante
  • Ignifuge

L’importance du confort des chaussures de laboratoire

Après avoir vu chaque type de chaussures avec ses caractéristiques, l’un des premiers critères pour les choisir est le bien-être.

En effet, travailler dans un laboratoire est sujet à une posture debout ou parfois assise, de ce fait le pied et la cheville doivent bénéficier des conditions confortables. La matière choisie déterminera bien souvent le poids des sabots et sneaker’zz : plus les matières seront légères, plus les chaussures seront confortables.

Toutefois, même si les chaussures professionnelles sont parfois plus lourdes, elles restent confortables selon le dispositif de protection.
Il faut porter une basket de laboratoires pas trop serrés, car il est recommandé de porter en règle générale, la chaussure de travail « chaussé grand », mais le laborantin doit éviter de commander des chaussures avec des pointures inférieures à celles utilisées habituellement, car les fabricants anticipent en fait le port de chaussettes épaisses, voire de chaussettes ultras confortables, pour améliorer l’aise de l’usager.

La légèreté des chaussures de laboratoire, un critère de sélection important

Après le confort, la légèreté est un atout de cooptation pour une chaussure professionnelle en laboratoires.

Choisir des baskets de labo confortables, mais également légères est une préoccupation majeure, car elles seront portées pendant 8 heures, voire plus quotidiennement.

Si une chaussure est trop lourde, le personnel du laboratoire ressentira plus rapidement la fatigue et des maux de dos ou de jambes.

Plusieurs éléments peuvent rendre une chaussure de marche ultra légère en laboratoire comme la fondation anti-pénétration.
Elles peuvent être métalliques en acier ou non métalliques comme le composite.

Le dispositif de raffermissement en acier est une chaussure de métier lourde, tandis que le composite est léger. Le composite est une matière qui moins le chaud et le froid.

De plus, une semelle anti-trouaison en composite est plus flexible et couvre totalement le pied pour qu’il soit plus protégé.

La forme de chaussures de laboratoires

La forme des chaussures de laboratoire n’est pas que question de soutien ou de style.

Chaque modèle conçu répond à chaque secteur d’activité.

  • Les chaussures de labo hautes sont plutôt recommandées pour les terrains difficiles et maintiennent les chevilles.
  • Celles basses présentent un modèle préconisé pour la profession dans des positions inconfortables ou debout.

La sélection entre une basket, bottes de travail et une chaussure de travail répond aux préférences notamment au style du laborantin. Mais il doit toujours correspondre à ses besoins autant pour l’homme que pour la femme.

Les normes des chaussures de laboratoire

chaussures de travail

Il existe plusieurs niveaux de raffermissement dont voici les règles pour les chaussures de service en hôpital.

Un sabot ou un sneaker’zz de travail doit être conforme à la norme EN ISO 20347 qui impose :

  • l’arrière des chaussures professionnelles est toujours fermé (bottes, basket de travail)
  • des semelles antidérapantes sur des sols lisses et gras en laboratoire industriel (règle XPS 73012),

La norme EN ISO 20347 se décline ensuite en différentes catégories qui correspondent à des raffermissements spécifiques indiqués par des lettres :

  • A : chaussures antistatiques
  • Fo : fondations résistantes aux hydrocarbures
  • E : talon des fondations à absorption d’énergie
  • P : semelles résistantes aux perforations
  • Wru : tige résistante à la pénétration et à l’absorption d’une
  • solution aqueuse
  • Wr : chaussures hydrorésistantes

Tout d’abord, voici les règles sur les différents niveaux de protection pour les chaussures de travail :

  • SB : représente le palier de raffermissement de base reprend les exigences fondamentales de la règle EN 20347.
  • S1 : Les chaussures de travail S1 répondant aux exigences fondamentales (SB) sont antistatiques (A), la semelle est résistante aux hydrocarbures (FO) et les chocs sont absorbés au niveau du talon (E). Ceci concerne un milieu sec et une surface horizontale.
  • S1P : Reprend les exigences de la normalité S1 + fondation anti-perforation (P). Cette règle concerne un environnement sec et sol à risque.
  • S2 : Reprend les exigences de la règle S1 + Barre imperméable (WRU). Cette norme répond à un milieu humide et surface plate. Par exemple les chaussures de bloc dans les hôpitaux.
  • S3 : Reprend les exigences de la norme S1P + tige hydrofuge (WRU). Ce credo répond à un environnement humide et une surface à risque.
  • S4 : concerne exclusivement les bottes. Cette norme reprend les exigences de la norme S1 + imperméabilité (WR) et concerne un environnement très humide.
  • S5 : concerne exclusivement les chausses. Cette normalité concerne les exigences du credo S1P + une imperméabilité (WR) pour un milieu très humide.

Ensuite, le port d’une chaussure de travail antidérapante se base sur la résistance au glissement par l’exigence de la norme EN 20347. En effet, toutes les chaussures de travail, dont la chaussure d’hôpital, doivent réduire le risque de chute.

Il y a 3 types de tests de rénitence aux glissements, reconnaissables par des lettres.

  • SRC : semelle résistante aux glissements, testée sur un sol céramique et acier
  • SRA : fondation résistante aux glissements, le test est fait sur surface céramique
  • SRB : semelle résistante aux glissements, le test a été fait sur une surface en acier.

Enfin, les syntaxes complémentaires des chaussures de travail sont les suivantes :

  • Ces niveaux S1, S3… sont des protections de base. Celles supplémentaires peuvent s’ajouter en fonction des aplombs du lieu de travail.
  • AN : protection des malléoles
  • CI : risque froid – la fondation permet une isolation contre le froid
  • HI : risque chaleur – la semelle permet une isolation contre la chaleur
  • HRO : risque chaleur par contact direct – la fondation résiste à la chaleur par contact direct jusqu’à 300 °C
  • ESD : risque électrostatique – les chaussures ESD contiennent le risque de décharge électrostatique et donc la formation d’étincelles en les dissipant (certification ESD 61340)
  • FO : concerne les hydrocarbures et la résistance de sa semelle
  • M : protection du métatarse contre les chocs jusqu’à une énergie de 100 joules
  • P : risque de pénétration avec une semelle qui résiste aux perçages
  • WR : risque eau – les chaussures de travail sont imperméables et résistantes à l’immersion
  • WRU : risque eau limité – seule la tige de la chaussure est imperméable
  • WG : risque de projections de métal fondu, en optant pour le cuir des chaussures, celle-ci résiste à la projection de métal fondu.

Il convient ainsi de faire la différence entre chaussure de travail et chaussure de sécurité. En effet, ces deux types de chaussures sont souvent confondus par les acheteurs. Cependant, ils se diffèrent sur un point important : la présence d’un embout de protection. Une chaussure de sécurité est pourvue de ce type d’embouts alors qu’une chaussure de travail n’en dispose pas. Par conséquent, un sabot ou une basket sneaker’zz sont largement plus légères qu’une chaussure de sécurité. C’est pourquoi ils offrent le maximum de confort et la possibilité de se déplacer dans les pièces du laboratoire. En matière de normes, une chaussure de laboratoire doit répondre à la norme EN ISO 20347 en tant que chaussure professionnelle, bien qu’une chaussure de sécurité doit se conformer à la norme ISO 20345.

Comment éviter de transpirer dans les chaussures de labo ?

Pour éviter de transpirer dans la chaussure d’activité fermée comme celle de laboratoire, il faut privilégier des matières de chaussettes qui respirent. Par exemple, les chaussettes en bambou sont des tissus qui respirent. En effet, la chaussette en bambou est réalisée en viscose extraite de la plante de bambou. On la préconise pour les pieds qui transpirent excessivement.
Le concept de la chaussette en bambou consiste à transformer la cellulose de bambou en viscose destinée à la production textile. On obtient alors des fils de viscose destinés à la fabrication des tissus par le biais d’un processus chimique. Ce tissu constituera la base pour la fabrication des chaussettes en bambou. La respirabilité permet de réduire l’accumulation de l’humidité au long de la journée.

Pour conclure, les aplombs auxquels le personnel du laboratoire est exposé orientent son alternative pour définir les protections nécessaires et donc les normes pour travailler sereinement. Bien choisir ses chaussures de service ou chaussure d’hôpital est important pour éviter les risques de blessures.

Il est fondamental d’avoir le plus d’informations concernant le type de chaussure de son choix. Ainsi, toutes les chaussures de laboratoire homme et femme sont régies par des normalités et les matériaux des semelles sont détaillés lors de l’achat. Le poids de la chaussure est également annoncé pour éviter de mauvaises surprises.

La chaussure de travail doit être portée dans tous les secteurs d’activité qui présentent des risques de blessures du pied. Dans certains laboratoires, notamment pour l’industrie chimique, on doit prévoir des chaussures de travail, par exemple pour prévenir les inconvénients liés aux produits utilisés.

Il est préférable de porter la bonne pointure, pour les chaussures pour homme ou femme, et opter pour des chaussettes avec des tissus qui respirent, la chaussette en bambou par exemple.

Basket, chaussure fermée, haute pour les chevilles ou basses, tout dépendra du type de laboratoire. Il suffit de bien choisir la gamme selon la qualité afin de garantir l’aise pendant l’accomplissement de chaque tâche. Tant en position debout tant en marche, le bien-être reste fondamental. Le port des chausses est indispensable pour ne pas sentir trop de douleur après les heures de service. Opter pour la bonne pointure est très conseillé afin de bien se sentir en les portant. Homme ou femme, travaillant en labo, il sera sûrement facile de trouver un modèle parfait chez Schu’zz. C’est la meilleure marque fabricant pour tous les équipements de raffermissement des pieds : basket, sandales, sabots, etc.

Partagez !
  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn